Vers une déclaration commune nationale PS/MUP

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Vers une déclaration commune nationale PS/MUP

Un protocole d’accord entre le PS et le MUP vient d’être nationalement validé. Il devrait être rendu public dans les premiers jours de février.
Il concerne l’engagement commun des deux formations politiques en faveur du rassemblement autour de François Hollande, dès le premier tour de l’élection présidentielle.

Le projet national se conclut ainsi :
« Dans l'esprit constructif de la présente déclaration, des représentants du MUP prendront, en toute autonomie, leur place dans la campagne commune de François Hollande du niveau national au plan local.

Concernant les élections législatives de 2012, le PS et le MUP apporteront leur soutien aux candidates et candidats que les deux formations auront, dès le 1er tour, désignés en commun dans les départements. Pour d'autres circonscriptions, le MUP présentera ses candidates et candidats dans le respect de la diversité des forces progressistes et avec la volonté unitaire qui anime le présent accord ».

 

Communiqué commun du MUP et du Parti socialiste

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Cergy, le 24 janvier 2012

Communiqué commun du MUP et du Parti socialiste

Le Parti socialiste (PS) et le Mouvement unitaire progressiste (MUP) ont, dans le cadre de la préparation des élections présidentielles des 22 avril et 6 mai 2012 et des élections législatives des 10 et 17 juin 2012 conclu un accord politique national qui a été validé ce jour par le Bureau national du Parti socialiste.

Robert HUE et le MUP apportent dès le 1er tour de l’élection présidentielle leur soutien à François HOLLANDE, candidat du Parti socialiste, et entendent s’inscrire dans le large rassemblement de la Gauche qui, dès le 22 avril, doit s’exprimer dans les urnes pour préparer la victoire du 6 mai et permettre le « Changement maintenant ».

Robert HUE rejoint donc le Conseil politique de François HOLLANDE aux cotés de Jean-Michel BAYLET et s’engage activement dans la campagne avec l’ensemble de son mouvement politique. Dans le Val d’Oise, le MUP comme le PRG participeront au Conseil politique départemental de la campagne présidentielle de François HOLLANDE dans le Val d’Oise.

Par ailleurs, un accord électoral national a été conclu pour les élections législatives qui conduit notamment, dans la 3ème circonscription du Val d’Oise, le Parti socialiste à soutenir dès le 1er tour le candidat investi par le MUP, Jean-Noël CARPENTIER, maire de Montigny-lès-Cormeilles.

Garance YAYER (PS), candidate investie le 12 décembre dernier sur cette circonscription par le Parti socialiste, sera la suppléante de Jean-Noël CARPENTIER (MUP). Le MUP apportera dès le 1er tour son soutien aux candidates et candidats socialistes investis dans les 1ère, 4ème, 5ème, 6ème, 7ème, 8ème, 9ème et 10ème circonscriptions du Val d’Oise.

Le Parti socialiste et le MUP  mèneront ensemble le combat électoral dans le Val d’Oise avec la volonté de rassembler la Gauche et de faire triompher le 6 mai prochain les idées d’égalité et de justice portées par François HOLLANDE et de lui donner le 17 juin prochain une large majorité parlementaire indispensable à la conduite du changement.

 

Michel Fize, invité de l'émission "Les Maternelles", ce matin sur France 5

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Ce matin, Michel FIZE, sociologue au CNRS, spécialiste des questions de l'adolescence, de la jeunesse et de la famille, délégué national à la Justice et aux Libertés au MUP, était l'invité de l'émission "Les Maternelles" sur France 5, sur le thème "Comment parler d'argent avec nos enfants?".

Voici la vidéo de l'émission sur le site.

 

La mise en examen de M. Courroye: une bonne nouvelle pour la démocratie

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Michel FIZE
Délégué national à la Justice et aux Libertés
au Mouvement unitaire progressiste

Une chose est l’indépendance des magistrats, nécessaire ; une autre l’est tout autant : le contrôle des actes des représentants de l’autorité judiciaire, accomplis « au nom du peuple français », ce qui n’est tout de même pas rien. L’exemplarité est donc le moins que l’on puisse attendre des magistrats de tous rangs.

La mise en examen du Procureur de la République de Nanterre, Philippe Courroye,  est, pour cette raison – et sans préjuger du fond - plutôt une bonne nouvelle pour la démocratie. Si, comme le rappelait récemment, le directeur du Monde, Eric Izraelewicz, une telle mesure ne préjuge en rien de la culpabilité du mis en examen qui peut toujours se prévaloir de la présomption d’innocence, dans le cas d’espèce elle indique clairement, et fort justement, que les juges, qu’ils soient d’instruction ou d’audience, que les procureurs, qu’ils soient de la République ou généraux, ne sont pas au-dessus des lois. Même s’ils accomplissent des fonctions régaliennes, ces personnages, dont la tentation, on le sait, existe parfois à se vivre comme des « hauts dignitaires de l’Etat », sont avant tout des citoyens, des citoyens comme les autres, soumis aux mêmes règles que n’importe quel citoyen.

Que M. Courroye déclare aujourd’hui qu’« avec sa mise en examen on ouvre une boîte de Pandore qui pourrait conduire à poursuivre indûment 1 beaucoup de magistrats », 2 en dit long sur ce « complexe de supériorité » d’une certaine magistrature. Je le dis donc franchement : ce propos est proprement inacceptable. Nombre de Français de condition plus modeste que Philippe Courroye sont victimes, chaque jour, de mises en examen abusives, excessives, qui, après les investigations judicaires, se révèlent « indues », selon le mot du même Philippe Courroye. Ont-ils le choix de s’y soustraire ? Non.  

Les faits reprochés à M. Courroye : « collecte illicite de données à caractère personnel par un moyen frauduleux, déloyal et illicite », « violation du secret des correspondances », sont graves. Sa mise en examen n’est donc, en aucune façon, abusive. A partir de là, il appartiendra naturellement à l’instruction de dire s’ils sont avérés ou non.
De toute façon, et quelle que soit l’issue de cette affaire, il y a manifestement, avec elle, une atteinte à la liberté d’expression de journalistes du Monde, à leur légitime droit de protéger leurs sources. Il y a une atteinte évidente au travail d’un journal réputé « de gauche », par un magistrat, que l’on dit proche du Chef de l’Etat, dans une affaire – Bettencourt –, de surcroît, proche de ce même pouvoir. Cela fait beaucoup de fâcheuses coïncidences, d’éléments troublants, mais, c’est sûr, tant qu’une malhonnêteté n’est pas démontrée, elle n’existe pas. M. Courroye reste donc un magistrat « au-dessus de tout soupçon », mais, redisons-le, pas « au-dessus de la loi ».

Et cela est plutôt une bonne nouvelle pour la démocratie.

 


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